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Plus de 7 millions pour l’école

Sorens >> Ce sera le projet phare de la législature en cours à Sorens. Les 93 citoyens réunis lundi en assemblée ont approuvé à une écrasante majorité un crédit de construction de 7,1 millions de francs pour la construction d’un nouveau bâtiment scolaire, en lieu et place de l’école actuelle, qui date de 1970. La mise à l’enquête de la démolition (y compris de la «maison des maîtres» voisine) interviendra cette semaine déjà. La demande de permis de construire sera déposée dans le courant de l’automne. Objectif: «Disposer des nouvelles classes pour la rentrée 2018-2019», indique le syndic Stéphane Ropraz.

Présenté lundi par Christophe Pulver, du bureau lauréat du concours Atelierpulver architectes à Sugiez (La Libertédu 16 janvier), le projet comporte notamment cinq salles de classe (trois primaires et deux enfantines), une salle d’activités créatrices, deux salles d’appui, un accueil extrascolaire et un abri de protection civile de 200 places. Le bâtiment sera doté d’une façade en bardage (avec possible utilisation du bois du Gibloux) pour répondre à lanorme Minergie P. A l’extérieur, deux cours et un terrain multisport sont prévus. Le projet bé ■ éficiera de 620 000 francs de subventions cantonales. Déduction faite des frais et honoraires déjà versés (380 000 fr.) et des réserves constituées (2,6 millions), il nécessitera un emprunt de 4,5 millions de francs. Le concept et le budget n’ont suscité que deux interventions dans l’assemblée. L’occasion, pour le syndic, de souligner que la maîtrise des coûts sera une préoccupation constante. L’absence de places de stationnement (le site ne prévoit que des places de dépose et un arrêt de bus) s’explique quant à elle par un objectif de sécurité.

La commune table sur des effectifs stables (aux alentours de 100 élèves) jusqu’en 2020 au moins. Dès la rentrée prochaine et jusqu’à la rentrée 2018, les élèves de Sorens seront accueillis dans le cercle d’Echarlens-Marsens. Un cercle avec lequel celui de Sorens devrait fusionner d’ici à 2018, en raison des contraintes de la nouvelle loi scolaire. «Les démarches sont en cours», indique Stéphane Ropraz. >>

STÉPHANE SANCHEZ

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